Saint-Malo : il appelle la police pour le vol de son drapeau nazi

22 avril 2021 Mis à jour: 22 avril 2021
FONT BFONT SText size

Dans la nuit de vendredi à samedi 17 avril, à Saint-Malo, un homme a appelé la police pour une raison inattendue : le vol de son drapeau nazi.

C’est un appel pour le moins étonnant qu’a reçu la police de Saint-Malo dans la nuit de vendredi à samedi. En effet, vers minuit, un homme a demandé leur aide après s’être fait voler un drapeau. Quel drapeau ? Un drapeau… nazi. Un étendard qu’il n’est certes pas interdit de posséder en France, mais que la loi interdit de montrer, a rapporté France Bleu.

À noter que l’homme, en état d’ivresse avancée, avait également déjà été condamné en janvier pour s’être baladé avec un drapeau du 3e Reich sur le dos. Cette fois, ce week-end, c’est une passante qui a jugé bon de lui rappeler la loi, avant de lui voler son drapeau et de partir avec.

Alertée, la police a malgré tout fait son devoir et a retrouvé la voleuse un peu plus loin, mais sans parvenir à récupérer le drapeau. En effet, la femme, elle aussi en état d’ébriété, s’est rebellée et a même traité les policiers de nazis avant de frapper l’un d’entre eux, a indiqué Le Pays malouin.

Au terme de cette soirée, la femme a été placée en garde à vue pour outrage et violences, et sera convoquée prochainement devant la justice. Quant au propriétaire du drapeau nazi, il sera de nouveau jugé en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), a rapporté 20 Minutes.

Son drapeau exhibé l’été dernier ayant été saisi et détruit, l’homme devra expliquer aux juges comment il a pu s’en procurer un nouveau.

Soutenez Epoch Times à partir de 1€

Comment pouvez-vous nous aider à vous tenir informés ?

Epoch Times est un média libre et indépendant, ne recevant aucune aide publique et n’appartenant à aucun parti politique ou groupe financier. Depuis notre création, nous faisons face à des attaques répétées pour faire taire nos informations. C'est pourquoi, nous comptons sur votre soutien pour défendre notre journalisme indépendant et pour continuer, grâce à vous, à faire connaître la vérité.

Recommandé