Pour un professeur en administration des entreprises, Shen Yun donne l’espoir aux nouvelles générations

Pour un professeur en administration des entreprises, Shen Yun donne l’espoir aux nouvelles générations

Juan Carlos Esteban après avoir vu Shen Yun au Palais des Congrès de Paris : « Les filles sont magnifiques, les garçons aussi, ils dansent avec une symétrie, une harmonie… on ressort avec une paix intérieure ». (NTDTV)

2017/04/26

PARIS – Juan Carlos Esteban, enseignant universitaire à Paris, voyait le spectacle Shen Yun pour la troisième année successive ce samedi 22 avril au Palais des Congrès de Paris. Alors que sa première rencontre avec la compagnie artistique était principalement motivée par la volonté de mieux comprendre la culture des nombreux élèves chinois dans ses cours de MBA (Masters of Business Administration), le professeur d’origine espagnole a été conquis et revient depuis chaque année, « toujours agréablement surpris » par le tout nouveau programme proposé par les artistes de Shen Yun.

« Ce qui me plait énormément, c’est l’énergie et la force qui sont dans les mouvements et dans les danses, dans les personnages – et puis ces légendes qui sont très attachantes, qui expliquent bien une culture qui a souffert, qui expliquent bien qu’il y a une raison de ce spectacle. C’est une volonté de vouloir transmettre. »

Juan Carlos Esteban fait référence à l’une des scènes du spectacle, dans laquelle la répression des élèves du mouvement bouddhiste Falun Gong est évoquée, avec un message sur la récompense du courage et du pacifisme. « Certaines choses ont été vécues dans l’oppression mais, en même temps, il y a une envie de donner l’espoir avec la nouvelle génération, les jeunes danseurs », complète l’enseignant.

Plus fondamentalement, avec les récits des légendes chinoises et la présentation en danse des différentes traditions ethniques, Juan Carlos Esteban voit dans Shen Yun « un respect de l’histoire, un respect de la famille, de la personne : la danse libère un peu le corps, ce que Shen Yun a fait dans son nom [qui se traduit par « la beauté des êtres divins qui dansent »], le mouvement exprime qu’on est libre à l’intérieur et qu’on le partage avec les autres. »

C’est donc aussi bien les récits contemporains, la présentation de la diversité de la civilisation chinoise que ses aspects plus philosophiques et spirituelles qui ont séduit l’enseignant : « Je respecte la tradition et les écritures, les textes qui apparaissent de temps en temps disant que certaines divinités, certains pouvoirs viennent de là, c’est très important de comprendre l’histoire et de l’expliquer aux enfants, aux nouvelles générations, librement. »

Ces textes du chant en bel canto, les instruments de musique classique et l’expressivité des danseurs créent, au final « une harmonie, une musique : il y a une espèce de paix intérieure qui transmet un bien-être, voilà ces mouvements sont rythmés, sont beaux. Les filles sont magnifiques, les garçons aussi, ils dansent avec une symétrie, une harmonie… on ressort avec une paix intérieure. »

Interrogé pour savoir si, après trois années successives, il a tout découvert et n’a plus besoin de revenir, Juan Carlos Esteban répond catégoriquement : « Il y a encore beaucoup de choses à faire, beaucoup de choses à transmettre : on a vu la Mongolie, on a vu le Sud, on a vu des histoires mais il y a tellement de choses à voir et à écouter sur la Chine. » Tant de choses qu’il devra attendre 2018 et la prochaine tournée européenne de Shen Yun, pour découvrir. D’ici là et convaincu que la culture chinoise n’est pas perdue, il reste « très positif : il y a beaucoup d’espoir pour ce peuple ».

Propos recueillis par NTDTV.

Shen Yun se produira à Nantes pour ses dernières représentations françaises les 28 et 29 avril prochains.
Pour en savoir plus : fr.shenyun.com. La compagnie Shen Yun Performing Arts est basée à New York et comprend cinq compagnies présentant des spectacles simultanément partout dans le monde.
 


Epoch Times est média partenaire de Shen Yun.