Presque tué par une dépendance au crack, sa famille a été stupéfaite par son incroyable rétablissement

C’est l’histoire de Pham Duc Duy, 29 ans, et de son rétablissement d’une vie de toxicomanie et de misère.

Après de nombreuses tentatives infructueuses d’abandon de la drogue, Pham Duc Duy a eu la chance d’échapper à une vie misérable et à une mort certaine grâce aux conseils d’un ami. (Avec l’aimable autorisation de Pham Duc Duy)

J’étais l’enfant unique et gâté d’une famille qui travaillait dur à Ha Long City au Vietnam. Dès mon plus jeune âge, je n’ai pas prêté attention à l’école et j’ai ignoré mes études. J’étais un enfant désobéissant et mes parents devaient me pourchasser jour et nuit pour que je me conduise bien. Ils ont essayé toutes sortes de méthodes, des paroles douces aux réprimandes, et même aux coups. Ma mère a versé beaucoup de larmes la nuit, et je pouvais dire que le cœur de mon père était brisé, mais à l’époque, je m’en fichais.

Ma dépendance à la drogue a commencé avec les drogues légères au début, mais s’est rapidement transformée en drogues lourdes. En 10e année, j’étais déjà accro à l’héroïne. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à traîner avec des gangs criminels et que j’ai abandonné l’école.

J’ai commencé à utiliser du crack, une poudre solide blanche dérivée de la cocaïne, que l’on peut fumer. Consommer du crack me mettait dans un état de paranoïa et je pouvais passer des jours sans manger. Quand l’effet s’estompait, je me sentais dévasté et épuisé.

Je ne sais pas combien d’argent je dépensais pour de la drogue à l’époque, mais c’était beaucoup.

« J’ai commencé à me concentrer davantage sur les exercices et, petit à petit, j’ai commencé à mieux manger et dormir. Ma santé s’est améliorée rapidement et remarquablement, et je n’étais plus toujours fatigué. J’ai même commencé à reprendre du poids. » (Gracieuseté de Pham Duc Duy)

J’ai emprunté de la parenté et des voisins, et quand j’étais plus âgé, j’ai mis en gage des objets de valeur pour obtenir de l’argent, comme ma moto et des objets volés à mes parents. Ma famille a toujours trouvé l’argent pour rembourser le prêteur, même si c’était une lutte. Mes parents étaient propriétaires d’un café, travaillant dur jour et nuit. Ma mère se levait tôt le matin tous les jours pour préparer le commerce, donnant tout ce qu’elle avait. Élever un fils toxicomane signifiait que mes parents ne pouvaient même pas se permettre de prendre un jour de congé.

Tout cela s’est passé sous mes yeux, mais je n’y ai jamais réfléchi. Le vieux moi – ce type malpropre aux épaules larges et à l’air constamment renfrogné – était heureux de dépenser l’argent que sa mère gagnait par le sang et la sueur. Je ne m’en suis rendu compte que lorsque j’ai regardé en arrière après avoir changé.

L’impasse

Mes démons intérieurs émergeaient chaque fois que je manquais d’argent et que je n’arrivais pas à me procurer de la drogue. Des pensées de vol et de pickpocket m’ont traversé l’esprit à maintes reprises, même si je n’y ai jamais donné suite. Heureusement, je n’ai jamais abusé physiquement ou verbalement de mes parents pour les forcer à me donner de l’argent.

Les gens peuvent penser que les toxicomanes sont morts à l’intérieur et se transforment en tueurs de sang froid lorsqu’ils ont soif de drogue. Mais en réalité, les toxicomanes, comme je l’ai déjà été, sont misérables. C’est parce qu’ils ne voient pas d’issue, mais seulement la triste réalité que leur vie est une impasse.

« En très peu de temps, je n’avais plus besoin de prendre de médicaments. Depuis plus d’un an, je suis en bonne santé et j’ai même pris 15 kilos. C’était au-delà de mes rêves ou de ceux de ma famille. » (Gracieuseté de Pham Duc Duy)

Mes parents se sont dévoués à sauver leur seul enfant, mais aucune de leurs méthodes n’a réussi à m’aider à arrêter ma dépendance. Puis, avec une lueur d’espoir qu’élever une famille pourrait me remettre sur le droit chemin, mes parents m’ont marié.

Pourtant, j’ai continué mon chemin même après être devenu le père d’une belle petite fille. C’est déchirant de penser au nombre de fois où j’ai blessé ma femme et ma fille.

Après m’avoir supplié en larmes de changer mes habitudes un nombre incalculable de fois, ma femme a finalement abandonné l’espoir et m’a quitté. Elle est retournée vivre avec ses parents, emmenant notre fille avec elle.

Mes parents ont été submergés de détresse à cause de notre famille brisée. Mais même alors, je n’avais pas la volonté de changer. J’étais tellement accro au crack que je ne pouvais pas ressentir la douleur de ma famille. J’ai passé mes journées à me défoncer et à halluciner.

À ce moment-là, des années d’abus de drogues avaient fait des ravages sur mon corps. Ma peau était jaune, mes yeux étaient creux et cernés, et j’étais fragile et malade. Je souffrais d’insomnie et d’hépatite B et C, et je ne pouvais même pas goûter la nourriture. J’avais besoin de dépenser de grosses sommes d’argent pour des médicaments qui devaient être expédiés de Hanoi. Complètement épuisé et désespéré, j’ai commencé à perdre espoir en la vie.

Puis, tout a changé quand j’ai retrouvé le chemin du retour.

Le chemin du retour

C’est une pratique de méditation qui m’a aidé à reprendre le contrôle de ma vie. Cette pratique a non seulement guéri mes maladies, mais elle a aussi changé le destin de toute ma famille.

« Plus je lisais Zhuan Falun, plus j’étais fasciné. » (Avec l’aimable autorisation de Pham Duc Duy)

Mon ami Toan, un ancien toxicomane qui avait souffert de maladies rénales et de dépression, m’a parlé d’un livre intitulé Zhuan Falun qui explique les principes du Falun Gong, une discipline de méditation et de qigong en Chine.

Son épouse pratiquait les exercices de Falun Gong et l’a présenté à Toan. Ils ont commencé à pratiquer ensemble et cela a graduellement aidé Toan à arrêter la drogue, à guérir ses maladies et à l’orienter vers la bonté.

Toan est devenu une personne complètement différente. Il n’était plus le toxicomane à la peau jaune et émaciée qui s’injectait de l’héroïne toute la journée. Remarquablement, il s’est transformé en un homme aux joues roses, souriant et en bonne santé. Et il semblait paisible et stable, loin du paranoïaque que je connaissais depuis des années.

L’épouse de Toan comprenait profondément la souffrance et la douleur d’un toxicomane comme moi, ainsi que celle de ma famille. Elle savait aussi par expérience que le Falun Gong pouvait aider les gens à résoudre fondamentalement leurs problèmes. Sans hésitation, elle a marché une longue distance dans le froid tous les jours au petit matin pour venir me chercher et m’emmener au site de pratique.

J’étais paresseux au début parce que mon corps était très faible, mais la voir m’attendre patiemment à l’extérieur alors qu’il faisait encore nuit était très touchant. J’ai essayé de surmonter tous les obstacles afin de pouvoir me rendre au site de pratique à l’heure. J’ai vu que les pratiquants de Falun Gong sont vraiment bons ; ils pensent d’abord aux autres.

Plus je lisais Zhuan Falun, plus j’étais fasciné. Le livre enseigne aux gens que le vrai bonheur vient en pensant aux autres et en suivant les principes universels d’Authenticité, de Compassion et de Patience. Cela m’a donné une perspective sur mes actions, et j’ai profondément regretté d’avoir commis tant de péchés et blessé tant de gens. Pour la première fois, mon cœur était ému et rempli de tristesse quand je me rappelais comment ma mère travaillait si dur chaque jour. Et il était insupportable de me rappeler l’angoisse et le chagrin sur le visage érodé de mon père.

En lisant le livre, j’ai compris pourquoi il est nécessaire d’être une bonne personne, et que l’égoïsme est la cause profonde de la souffrance dans la vie. J’ai senti que j’étais réveillé d’un long sommeil et je me suis promis de changer. Je ne voulais pas continuer à vivre comme avant, et je ne voulais plus jamais blesser ou décevoir qui que ce soit.

Après avoir commencé à lire et à pratiquer régulièrement les exercices de Falun Gong, j’ai senti mon corps se nettoyer. Dans la première semaine où j’ai commencé la pratique, j’avais du sang dans les selles, dont parfois des caillots de sang et parfois du sang frais. Bizarrement, je n’avais aucune douleur à l’abdomen et je n’ai pas ressenti quoi que ce soit d’anormal. J’étais nerveux, mais j’ai fini par comprendre que j’étais en train d’éjecter toutes les choses sales de mon corps. Puis, mes symptômes ont disparu naturellement peu de temps après.

J’ai commencé à me concentrer davantage sur les exercices et, petit à petit, j’ai commencé à mieux manger et à mieux dormir. Ma santé s’est améliorée rapidement et remarquablement, et je n’étais plus toujours fatigué. J’ai même commencé à reprendre du poids.

Je me sentais souvent fatigué quand j’ai commencé à faire les exercices, mais j’ai trouvé que si je persévérais, je me sentirais très à l’aise et rafraîchi à chaque fois que j’avais terminé. Ma peau est devenue brillante et rosée.

En très peu de temps, je n’avais plus besoin de prendre de médicaments. Depuis plus d’un an, je suis en bonne santé et j’ai même pris 15 kilos. C’était au-delà de mes rêves ou de ceux de ma famille.

Je suis devenu assez bien pour aider ma famille avec les tâches ménagères, et j’ai commencé à aider ma mère avec le travail physique – quelque chose que je n’aurais jamais cru possible. Voyant le changement en moi, ma mère a déclaré : « Cette voie de cultivation [Falun Gong] est très bonne, mon fils a vraiment changé. »

Je me suis excusé auprès de mes beaux-parents et de ma femme et je leur ai demandé de me donner une autre chance. Ma femme a vu l’énorme changement en moi et a accepté de revenir. J’étais très reconnaissant pour son pardon ; notre famille était à nouveau réunie, heureuse et chaleureuse.

Retrouver l’espoir

En tant que pratiquant du Falun Gong, je fais de mon mieux pour appliquer les principes d’Authenticité, de Compassion et de Tolérance chaque fois que je rencontre un conflit. Cela a créé l’harmonie dans ma famille et un environnement stable pour ma fille.

Je m’efforce toujours d’améliorer mon caractère et de devenir une meilleure personne, ce qui a apporté beaucoup de bonheur à mes parents et à toute la famille. J’ai retrouvé l’espoir et la foi dans le potentiel de la vie.

Avant de commencer à pratiquer le Falun Gong, mes addictions étaient comme de la colle s’agglutinant à ma vie et pénétrant mon esprit. Même quand j’étais très malade et alité, je devais au moins fumer, car je ne pouvais pas continuer sans cela. Plus je m’ennuyais, plus je m’attachais à mes dépendances. Ce n’est que lorsque j’ai commencé à pratiquer le Falun Gong que j’ai réussi à me défaire de mes mauvaises habitudes et de ma dépendance aux drogues.

J’ai commencé à me réveiller. Je savais que mes attaches destructrices devaient être enlevées, et j’en suis venu à mieux comprendre la relation entre la cause et l’effet. Dans le passé, j’avais essayé d’arrêter plusieurs fois, mais j’ai échoué à chaque fois. J’avais besoin de beaucoup d’autres drogues tout en m’abstenant de consommer du crack, mais mes efforts ont été vains. Cependant, à mesure que j’ai lu le livre, j’ai commencé à me sentir plus fort et plus léger, et je n’avais plus envie de crack. Avec une nouvelle perspective, j’ai pu transcender l’épreuve.

J’ai été surpris par la facilité avec laquelle j’ai pu me remettre de ma dépendance, et mes larmes se sont versées en remerciement. Au début, même si j’avais arrêté l’héroïne, je fumais quand même des cigarettes. Après avoir lu Zhuan Falun une deuxième fois, j’ai décidé d’arrêter complètement de fumer. À partir de ce moment-là, je n’étais plus dépendant d’aucune substance.

« Ce que je veux le plus, c’est pouvoir aider d’autres jeunes qui souffrent de dépendances qui n’ont pas d’issue, comme je l’ai déjà été. » (Gracieuseté de Pham Duc Duy)

J’ai aussi élevé mon caractère moral. Par exemple, les clients font régulièrement des erreurs de paiement au magasin de mes parents, en me donnant trop d’argent. Ou ils pourraient oublier leurs téléphones cellulaires, y compris les modèles coûteux comme l’iPhone. Dans le passé, j’aurais pris l’argent ou gardé le téléphone pour moi. Maintenant, dès que je me rends compte de l’erreur d’argent ou que je trouve le téléphone qu’ils ont laissé derrière eux, je les appelle et je leur rends ce qui leur appartient de plein droit.

Dans le passé, si ma mère ne regardait pas, je prenais même de l’argent supplémentaire de la caisse. Mais maintenant, je comprends que c’est mal, parce que les pratiquants de Falun Gong devraient être de bonnes personnes n’importe où et n’importe quand, même si personne ne les regarde.

Ce que je veux le plus, c’est pouvoir aider d’autres jeunes qui souffrent de dépendances et qui n’ont pas d’issue, comme je l’ai déjà été. Je sais qu’il y a beaucoup de jeunes qui sont tombés comme moi et qui sont impuissants, sans espoir. Quand je les vois, ça me brise vraiment le cœur. Je sais à quel point ils souffrent et j’espère simplement qu’ils peuvent être chanceux et avoir une nouvelle vie comme moi.

Par Pham Duc Duy

 
 
 
 

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