Pluie d’étoiles filantes : voici comment profiter du spectacle des Lyrides

21 avril 2022 Mis à jour: 21 avril 2022
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Une pluie d’étoiles filantes connue sous le nom de Lyrides sera à son activité maximale dans la nuit du 21 au 22 avril 2022, où il sera possible de voir jusqu’à une vingtaine de météores par heure. La nuit suivante pourra être tout aussi propice aux observations à l’œil nu.

Cette pluie d’étoiles filantes dans la constellation de la Lyre commence aux alentours du 15 avril et se tarit à la fin du mois. C’est vers le 22 avril que son activité culmine avec une vingtaine d’étoiles filantes par heure, explique Futura Sciences. À noter que la nuit du 22 au 23 avril peut être aussi faste que celle du 21 au 22 avril.

Selon Gilles Dawidowicz, le secrétaire général de la Société astronomique de France (SAF), le spectacle peut être observé à l’œil nu, sans jumelles ni télescope. « Il faudra être loin de la pollution lumineuse des villes et regarder assez bas sur l’horizon, en direction du Nord, Nord‑Est », conseille‑t‑il à Actu.fr.

Selon Futura Sciences, le meilleur moment pour l’observation serait en fin de nuit, lorsque la constellation de la Lyre est au plus haut du ciel. De plus, un alignement de quatre planètes sera visible à l’est environ une heure avant le lever du soleil.

Une météo propice

Au niveau de la météo, celle‑ci a l’air plutôt bonne pour pouvoir sortir observer les étoiles filantes, en particulier dans la moitié nord de la France dans la nuit du 21 au 22 avril. Des éclaircies sont prévues un peu partout jusqu’à la fin de la semaine, avec un ciel qui pourra toutefois être ennuagé.

La lune gibbeuse décroissante, encore pleine à 70%, pourra cependant gêner l’observation des météores les plus faibles. Elle sera de moins en moins gênante chaque nuit qui passe.

Un phénomène connu depuis près de 3 000 ans

La pluie d’étoiles filantes de Lyrides est un des plus anciens phénomènes de ce type observés par l’être humain : des textes chinois datant d’il y a 2 700 ans en parlaient déjà, précise Sciences et avenir.

Les météores qui la composent proviennent de la comète C/1861 G1, découverte par l’astronome amateur américain Albert Thatcher en 1861, ce qui explique son nom de comète Thatcher.

« La comète est composée de cristaux de glace, de terre, de matière carbonée… lorsqu’elle passe à proximité du soleil, sous l’effet de la chaleur et des radiations, elle dégaze », détaille Gilles Dawidowicz. C’est lorsqu’elle passe de l’état solide à l’état gazeux que l’on peut observer « la célèbre queue que l’on connaît si bien et qui peut atteindre plusieurs dizaines de millions de kilomètres ».

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