Les pandémies ne sont pas la véritable menace pour la santé

17 mars 2023 Mis à jour: 17 mars 2023
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Depuis trois ans, le monde occidental est pris dans une spirale d’autodestruction et d’abaissement. Certains aspects de la psychologie sous-jacente ont été discutés d’une manière abstraite par rapport à l’anxiété de masse et à la réaction de foule. Peu de choses ont été dites sur la possibilité que nous soyons simplement terrifiés par la mort. C’est une peur que nous devrions peut-être aborder si nous voulons cesser de nous comporter comme des dupes.

La place de la mort dans la vie

La mort faisait autrefois partie de la vie. Une visite dans un vieux cimetière permet de constater que de nombreuses pierres tombales anciennes ont été posées à la mémoire de jeunes enfants et de femmes en âge de procréer. En effet, un grand nombre d’enfants mouraient avant l’âge de cinq ans et une femme sur dix (ou plus) mourait en couches. La mort était là, mais les gens ont aussi voyagé, fait la fête, assisté à des spectacles et vécu une vie épanouie.

Dans les pays riches, de meilleures conditions d’hygiène, une meilleure alimentation, les antibiotiques et la chirurgie ont largement éliminé les obstacles à une longue vie. Ailleurs, les gens sont toujours confrontés à ces risques. Toutefois, une personne ordinaire en Afrique ou en Asie du Sud ne se cache pas chez elle, obsédée par le dernier virus et terrifiée à l’idée de sortir ou de rencontrer des voisins. C’est l’obsession d’une population moderne et aisée. Les récents confinements dans les pays d’Afrique et d’Asie du Sud répondaient principalement à des pressions extérieures provenant d’individus et d’institutions très riches ou à des tentatives locales de renforcement du contrôle autoritaire, plutôt qu’à une véritable peur d’une nouvelle menace mortelle.

De nombreux Occidentaux atteignent aujourd’hui l’âge adulte sans jamais avoir vu quelqu’un mourir ni même avoir vu un cadavre. Beaucoup n’ont même pas assisté à des funérailles. Très peu d’entre eux se sont assis à côté d’une personne qui s’éteignait. On parle rarement de la mort, la gestion du décès d’un proche est souvent laissée aux « professionnels ». Le deuil public n’est pas familier et peut être une source d’embarras. Si nous acceptons la fausse idée que les humains ne sont que des structures organiques, alors la mort peut aussi nous paraître comme un vide terrifiant.

Faire face à notre réaction au Covid

Prenons le cas du Covid-19. Aux États-Unis, par exemple, même à son apogée et en dépit des incitations financières et autres visant à augmenter le nombre des décès attribuables à ce virus, le Covid était associé à une mortalité annuelle inférieure à celle des maladies cardiovasculaires ou du cancer. Pourtant, notre société a placé le Covid au centre de nos vies, en détruisant les économies et les moyens de subsistance. Nous avons même utilisé des enfants comme boucliers humains en leur injectant de nouveaux produits pharmaceutiques dans le vain espoir de nous protéger.

Nous pouvons nous livrer à des enquêtes sur les origines du Covid-19 et sur les avantages et les inconvénients de certains aspects de la réponse à la pandémie. Nous pouvons demander la création de tribunaux du genre de celui de Nuremberg 2.0. Nous pouvons débattre des causes réelles de l’augmentation de la surmortalité. Ces discussions sont importantes, mais elles passent à côté de l’essentiel. Nous avons besoin d’une enquête, en particulier d’une enquête personnelle, sur les raisons pour lesquelles nous, ou ceux qui nous entourent, avons accepté d’être entraînés dans des actions irrationnelles par des personnes manifestement intéressées.

Notre mort nous appartient, et pas à ceux qui veulent nous contrôler

Plutôt que de se fier à de nouveaux groupes d’experts gouvernementaux en espérant qu’ils nous disent ce qui a mal tourné – de ce que d’autres nous ont fait – nous devons d’abord comprendre ce qui ne va pas chez nous et dans nos communautés. Pour ce faire, nous devons nous familiariser avec les aspects oubliés de la vie, y compris la mort.

Nous devons lever les tabous sur le fait que la vie sur terre se termine pour chacun d’entre nous et en parler. Nous pourrons alors commencer à replacer ce fait dans son contexte, au lieu de le fuir. Cela pourrait nous aider à affronter les questions difficiles de savoir ce qui nous tue vraiment et comment ceci est lié à la possibilité de sortir, de voir les merveilles du monde et de partager du temps avec ceux que nous aimons.

Il est important de comprendre les raisons de ce qui est arrivé à notre société pendant le Covid-19, car ceux qui ont profité du Covid ont l’intention de récidiver. Ils sont en train de mettre en place une bureaucratie internationale dont le seul but est d’identifier d’autres « nouveaux » virus, de prétendre qu’ils constituent une menace existentielle et de répéter ce que nous avons déjà vécu.

Une fois de plus. Tout cela repose entièrement sur la croyance des gens en la fausse prémisse que la menace des pandémies mortelles augmente, qu’elles tuent plus qu’avant et qu’elles constituent une menace existentielle pour nous tous, indépendamment de notre âge et de notre état de santé.

On ne nous demande pas de craindre les causes prédominantes de décès, telles que l’obésité – nous sommes même encouragés à la considérer comme une sorte de beauté. On nous demande plutôt de croire à de nombreux mensonges évidents. Nous devons avoir une bonne compréhension et développer une résilience pour résister à une telle manipulation.

Pour éviter que la société se fasse ronger par la peur et la naïveté, il faut que nous nous éduquions nous-mêmes. Les prétendus « experts » se servent bien des pandémies et ne sont pas intéressés à dispenser une telle éducation. Pour ce faire, chacun d’entre nous devra trouver du temps. Du temps pour la discussion, du temps pour l’autoréflexion et du temps pour réfléchir à ce qu’est réellement la vie. Nous devons résumer calmement ce qui se passe autour de nous et prendre la peine d’examiner ce à quoi nous tenons vraiment. Nous pourrons alors empêcher les autres d’abuser de notre ignorance.

De Brownstone Institute

Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles d’Epoch Times.

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