Opinion : Trump a prouvé que les critiques de sa politique envers la Corée du Nord ont eu tort

Depuis plus d’un an, de nombreux critiques ridiculisaient la stratégie de Donald Trump sur la Corée du Nord.

Ils affirmaient que sa menace d’utiliser la force militaire ainsi que les sanctions imposées sur la Corée du Nord ne seraient pas en mesure de l’amener à la table des négociations.

« La première idée fausse est celle que les sanctions et les discours de guerre conduiront la Corée du Nord à abandonner ses armes nucléaires », a écrit le chroniqueur du New York Times Nicholas Kristof dans son article du 12 octobre 2017.

M. Kristof a décrit la stratégie de Trump, qui combinait une menace militaire réelle avec le soutien de sa politique par la Chine, comme un « rêve ».

L’ex-analyste de la CIA Sue Mi Terry a critiqué Trump dès le mois de mars, écrivant que ses menaces et ses tweets adressés à la Corée du Nord « n’étaient ni utiles ni productifs ».

Toutefois, l’approche non conventionnelle du président américain envers la Corée du Nord s’est avérée efficace.

Après des décennies de fortes tensions entre les États-Unis et la Corée du Nord, Donald Trump et Kim Jong-un se sont rencontrés pendant plusieurs heures le 12 juin et ont signé un accord qui spécifie que la Corée du Nord « s’engage à travailler sur la dénucléarisation complète de la péninsule coréenne ».

Cela a été considéré inconcevable pendant des décennies et témoigne des efforts entrepris par le président américain dans le but de résoudre la crise.

Donald Trump et son administration ont ignoré ce que disaient les analystes. Au lieu de rester gentil envers la Corée du Nord, il a augmenté la présence militaire américaine dans la région et a menacé d’utiliser la force si nécessaire.

Il a abandonné la politique de patience stratégique du président Barack Obama – qui consistait à ne rien faire – et a exercé plutôt une menace militaire réelle, combinée avec des efforts diplomatiques et des sanctions économiques, afin de forcer Kim Jong-un à s’asseoir à la table des négociations.

Donald Trump a également réussi à convaincre le dirigeant chinois Xi Jinping d’appliquer la plupart des sanctions prévues par la résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies ainsi que des sanctions financières supplémentaires imposées sur la Corée du Nord.

Ce n’est que ce qui est connu publiquement.

Les détails des négociations dans les coulisses et l’ampleur des pressions exercées par l’administration Trump ne seront peut-être jamais connus.

Le monde a eu son premier aperçu de l’avancée des pourparlers entre les deux pays en avril dernier, lorsqu’il a été révélé que Mike Pompeo, l’ex-directeur de la CIA qui est maintenant le secrétaire d’État américain, a eu une rencontre secrète avec Kim Jong-un à Pyongyang.

Deux mois plus tard, le 9 mai, trois otages américains ont été libérés et ramenés aux États-Unis par Mike Pompeo.

Lors d’une conférence de presse après sa rencontre avec Kim Jong-un, Donald Trump a annoncé qu’il avait invité Kim Jong-un à se rendre à la Maison-Blanche au moment opportun et qu’il se rendra également en Corée du Nord quand le moment sera opportun.

L’Iran est le suivant

Seulement quelques heures après avoir rencontré Kim Jong-un, bien qu’il n’ait pas dormi depuis plus de 20 heures, Donald Trump avait déjà porté son attention sur l’Iran.

« On m’a mis devant des choses très dures. On m’a mis devant cela, on m’a mis devant l’accord avec l’Iran et beaucoup d’autres problèmes », a-t-il déclaré.

Tout comme avec la Corée du Nord, les critiques des médias et certains analystes affirment que l’approche dure de Trump envers l’Iran met le monde en danger.

La réalité, cependant, nous présente une image bien différente.

Avant de retirer les États-Unis de l’accord nucléaire au mois de mai, le président américain avait donné à l’Iran six mois pour négocier un meilleur accord.

En octobre dernier, M. Trump a déclaré qu’il souhaitait modifier deux principales faiblesses de l’accord existant – les clauses dites de temporisation et l’exclusion, dans cet accord, du programme iranien du développement de missiles balistiques.

En vertu de l’accord actuel, l’Iran pourrait, d’ici 2026, installer des milliers de centrifugeuses modernes ce qui, selon les experts, lui permettrait de produire des ogives nucléaires dans un délai de six mois. Comme son programme de missiles balistiques n’a pas été inclus dans l’accord nucléaire, l’Iran a été en mesure de continuer à développer la technologie nécessaire pour transporter des ogives nucléaires.

« J’espère qu’au moment opportun, après les sanctions sévères que nous avons imposées à l’Iran – j’espère qu’ils vont revenir et négocier une vraie affaire parce que j’aimerais être en mesure de le faire », a déclaré Donald Trump lors de la conférence de presse. « Mais pour l’instant, il est trop tôt pour le dire. »

Jasper Fakkert

Le point de vue exprimé dans cet article est celui de son auteur et ne reflète pas nécessairement celui d’Epoch Times.

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