Metz : un migrant guinéen tente de violer une sans-abri de 68 ans en pleine rue

19 novembre 2019 Mis à jour: 19 novembre 2019
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Sous l’emprise de l’alcool au moment des faits, le suspect rentrait d’une soirée en boîte de nuit.

Les faits ont eu lieu le 16 novembre. Vers 7h30 place Jeanne d’Arc, un riverain aperçoit un jeune homme en train de gifler une femme avant de la plaquer au sol et d’essayer de la violer.

Âgée de 68 ans, la victime est une sans-abri allemande. Elle tente de repousser son agresseur qui cherche à s’allonger sur elle après l’avoir dénudée partiellement. Le riverain témoin de la scène alerte aussitôt la police qui interpellera rapidement le suspect avant de le placer en garde à vue.

L’auteur présumé, qui avait passé la soirée en discothèque, présentait un taux de 0,73 mg d’alcool par litre d’air expiré, ce qui conduisit l’expert psychiatre qui l’examina à évoquer « une pulsion aggravée par l’alcool ».

Prise en charge par les pompiers, la sexagénaire a été transportée à l’hôpital de Mercy d’où elle sortira peu après sans se rendre au commissariat pour déposer plainte.

« C’est un homme profondément dangereux »

Âgé de 20 ans, le suspect, un migrant guinéen prénommé Mamadou Diallo, a été jugé ce lundi dans le cadre d’une procédure en comparution immédiate.

« Je n’ai jamais fait ça ! Je vous assure madame, je ne suis pas comme ça. Je ne l’ai pas touchée, je vous assure. C’était à cause de l’alcool », a-t-il affirmé pendant l’audience.

« Le prévenu est un demandeur d’asile hébergé à Bar-le-Duc (55), qui squatte dans un foyer de Metz, et vu qu’il n’a pas fait l’amour depuis deux ans, il viole une femme dans la rue. C’est un homme profondément dangereux sur sa conception des relations hommes-femmes », s’emporte Julien Berger, représentant du ministère public.

Il requiert une peine de trois ans de prison ferme assortie d’une interdiction définitive du territoire national et d’une inscription au Fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijais).

Si l’avocate du prévenu a estimé que « les droits de [son] client n’ [avaient] pas été respectés », cela n’a pas empêché le tribunal de suivre les réquisitions de Julien Berger.

L’accusé n’a toutefois pas écopé d’une interdiction définitive du territoire français, celle-ci ayant été fixée à cinq ans par les magistrats.

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