Les protéines spike générées par les vaccins Covid-19 sont «toxiques» pour le cœur, explique un cardiologue

13 septembre 2022 Mis à jour: 13 septembre 2022
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Selon un cardiologue pédiatrique, il est maintenant clair, au vu de toutes les preuves disponibles, que les protéines spike générées par les vaccins Covid‑19 sont toxiques pour le cœur. La myocardite chez les jeunes n’est pas aussi rare que les institutions gouvernementales veulent le faire croire.

C’est dans une conférence donnée le 26 août à Collinsville, Ill. intitulée Gateway to Freedom [Passerelle vers la liberté, ndt.] que le Dr Kirk Milhoan a expliqué comment les dommages causés au cœur par les protéines spike constituaient une « vérité qui dérange ».

« Nous savons que la protéine spike est cardio‑toxique. Il est très clair qu’elle est cardio‑toxique », a‑t‑il insisté.

Le Dr Milhoan, cardiologue pédiatrique reconnu, fondait sa conclusion sur les données du système de signalement américain des effets indésirables dus aux vaccins [VAERS : Vaccine Adverse Event Reporting System]. Il s’est également appuyé sur plusieurs études récemment publiées sur la myocardite. Selon lui, la myocardite due aux vaccins Covid n’est pas un phénomène rare, contrairement à ce que les autorités veulent laisser croire.

« Nous assistons à quelque chose que nous n’avons jamais vu auparavant. Nous n’avons jamais vu un vaccin provoquer ce niveau de myocardite. Il ne s’agit pas d’un cas ici ou là. Le vaccin a provoqué des myocardites chez un grand nombre de personnes. »

La myocardite, définie comme une inflammation du muscle cardiaque, est un des seuls effets secondaires graves des vaccins qui a été reconnu publiquement par la Food and Drug administration (FDA) et les Centres américains de contrôle et de préventions des maladies (CDC). Sur cette question, les directives les plus récentes des CDC suivent celles mises en place depuis 2021. Selon les CDC, le risque de myocardite et de péricardite est « rare ».

La péricardite est une inflammation de la paroi du cœur.

« Le plus souvent, de rares cas de myocardite et de péricardite sont survenus parmi les adolescents et les jeunes adultes mâle, mais pas exclusivement, dans la semaine suivant l’administration de la seconde dose ou d’une dose de rappel d’un vaccin Covid‑19 à ARNm », indique l’avis des CDC publié en mai 2021.

Dans son exposé du 26 août, le Dr Milhoan a expliqué que les preuves montraient comment l’infection par le SRAS‑CoV‑2 entraînait probablement une faible exposition à la protéine spike. En revanche, les vaccins à ARNm amènent l’organisme à produire des protéines spike en plus grande quantité pendant une période inconnue, peut‑être à vie.

D’autre part, les dommages causés au cœur par la myocardite sont parfois pris à la légère, a‑t‑il signalé, se référant à une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA). L’étude portait sur des athlètes des Big Ten Universities qui avaient reçu un diagnostic récent de Covid‑19. Elle révélait que 37 des 1.597 athlètes examinés avaient présenté des symptômes de myocardite lors d’une imagerie par résonance magnétique cardiovasculaire (CMR). Finalement, seule la moitié de ces 37 cas étaient considérés comme problématiques, présentant des problèmes cardiaques avec d’autres méthodes de test, comme des électrocardiogrammes ou la mesure du taux de troponine.

S’agissant des problèmes cardiaques liés aux vaccins, il a cité une étude récente à comité de lecture, portant sur 301 adolescents âgés de 13 à 18 ans de deux écoles établies en Thaïlande, qui avaient reçu une deuxième dose du vaccin Pfizer‑BioNTech.

Les données de base sur l’échocardiographie et les enzymes cardiaques avaient été recueillies avant l’administration de la seconde dose du vaccin, puis à nouveau au troisième, septième et quatorzième jours après l’administration de la seconde dose du vaccin.

Sur les 301 adolescents, près de 8% avaient souffert de tachycardie (rythme cardiaque rapide) après la deuxième dose du vaccin Pfizer‑BioNTech, 7% avaient eu le souffle court, 4% des palpitations cardiaques, 4% des douleurs thoraciques et 4% de l’hypertension.

Au total, des problèmes cardiovasculaires ont été découverts chez 29% des adolescents. Deux avaient une péricardite suspectée, et quatre une « myocardite subclinique » suspectée. Un cas de myopéricardite a été confirmé.

Selon une troisième étude danoise citée par le Dr Milhoan, la deuxième dose du vaccin Moderna a entraîné un taux de myocardite et de péricardite nettement plus élevé que les premières doses des vaccins Moderna et Pfizer‑BioNTech ou une deuxième dose du vaccin Pfizer‑BioNTech.

L’étude portait sur 4.931.771 personnes âgées de 12 ans et plus qui ont été suivies pendant 28 jours après avoir été vaccinées. Au cours du suivi, 269 participants ont développé une myocardite ou une myopéricardite, dont 73% de sexe masculin.

Sur les 3.482.295 personnes qui ont reçu le vaccin Pfizer‑BioNTech, 48 ont développé une myocardite ou une myopéricardite sur une période de 28 jours. Comparé au taux de référence des personnes non vaccinées, cela représente 1,4 pour 100.000 personnes.

Sur les 498.814 personnes qui ont reçu le vaccin Moderna, 21 ont développé une myocardite ou une myopéricardite, soit un taux de 4,2 pour 100.000 personnes.

« C’est une histoire très intéressante, car le produit Pfizer contient environ un tiers de l’ARNm que l’organisme utilise pour produire la protéine spike », a souligné le Dr Milhoan. « Le produit Moderna en contient environ trois fois plus ».

Selon lui, ces données « indiquent un lien de causalité, pas seulement une corrélation ».

Le 31 août, la FDA a annoncé avoir autorisé l’utilisation d’urgence des nouveaux vaccins de rappel bivalents (destinés aux derniers sous‑variants d’Omicron et au virus original) pour les personnes âgées de 12 ans et plus avec le vaccin Pfizer‑BioNTech et de 18 ans et plus avec le vaccin Moderna.

Les CDC ont approuvé les vaccins le 1er septembre après une présentation des données de sécurité provenant du VAERS, de V‑SAFE, un application de signalement sur les smartphones, et du Vaccine Safety Data Link (VSD), qui inclut les données de plusieurs grands organismes de santé des États‑Unis.

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