Les effets indésirables des vaccins à ARNm étaient connus avant le Covid-19, explique un médecin

Par Ella Kietlinska & Joshua Philipp
18 septembre 2022 Mis à jour: 18 septembre 2022
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Les complications et les effets indésirables survenant après l’administration des vaccins à ARNm Covid‑19 ont été anticipés par les médecins sur la base de données et d’études remontant à 15 ans, déclare le Dr Elizabeth Lee Vliet.

Lorsque les vaccins Covid‑19 ont été lancés, on savait déjà que la toxicité de la protéine spike et la toxicité d’un autre composant du vaccin pouvaient entraîner des complications telles que l’inflammation, la formation de caillots sanguins et la perturbation du système immunitaire, explique le Dr Vliet lors de l’émission Crossroads d’EpochTV.

« Au cours des six premiers mois qui ont suivi le lancement des vaccins Covid‑19, j’ai eu toute une série de patients présentant toutes sortes de problèmes qu’ils n’avaient pas auparavant. »

Elle ajoute que leur seul point commun était le vaccin Covid.

Le Dr Vliet dirige un cabinet médical indépendant.

« La plupart de ces gens étaient mes patients depuis 20 ou 25 ans. J’en ai même certains que je vois depuis 30 ans. Et je connaissais leurs antécédents médicaux. »

Parmi les troubles que le Dr Vliet a observés chez ses patients figurent des problèmes cognitifs, des pertes de mémoire, le brouillard cérébral, les mini‑AVC, les étourdissements, les vertiges, les acouphènes et les épisodes de chute.

Deux de ses patients, un couple de septuagénaires en bonne santé et en bonne forme physique qui faisait régulièrement de l’exercice, marchant 10 km par jour, ont reçu l’injection de Covid‑19 pour pouvoir voyager et voir leurs enfants et petits‑enfants.

Depuis, l’arythmie cardiaque de la femme est devenue incontrôlable et l’homme a commencé à faire des chutes qui ont entraîné une fracture de la hanche.

Le Dr Peter McCullough à New York, le 24 décembre 2021. (Jack Wang/The Epoch Times)

Traiter le Covid‑19

En tant que médecin, le Dr Vliet respecte un principe de base appris durant ses études : si ce qu’on fait fonctionne, on continue, si ça ne fonctionne pas, on arrête.

« Et si le patient a de nouveaux problèmes de santé, juste après que vous lui avez administré un traitement, un médicament ou une piqûre, considérez qu’il y a un lien. »

« Ces principes relèvent du bon sens. C’est la médecine de base… et cela s’est vérifié tout au long de ma carrière. »

Les médecins arrêtent généralement d’administrer un médicament lorsqu’un patient présente des effets secondaires qu’il n’avait pas auparavant, pour voir si ces réactions se résorbent, insiste‑t‑elle. « La même chose est vraie avec n’importe quel vaccin. »

« Au cours de ma carrière, j’ai vu des patients qui ont eu des réactions indésirables à tous les vaccins. » Elle‑même a reçu des vaccins par le passé mais n’a jamais eu de réactions indésirables.

« Au cours de ma carrière, je les ai recommandés de manière appropriée à mes patients. Mais il y a aussi des maladies où les vaccins ne sont tout simplement pas nécessaires, le Covid par exemple. »

Selon le Dr Vliet, le Covid‑19 n’était pas une maladie mortelle pour les personnes de moins de 50 ans sans comorbidités médicales. Et pour les personnes de plus de 50 ans ou présentant des comorbidités médicales, le Dr Vliet a eu recours à un traitement précoce, et la maladie « était facile à traiter ».

Elle a utilisé une combinaison de médicaments plus anciens et plus sûrs recommandés par les docteurs Vladimir Zelenko et Peter McCullough à partir de mars 2020.

Le Dr Vladimir Zelenko. (Avec l’aimable autorisation de la Freedom Foundation)

« Aucun de mes patients n’est allé à l’hôpital. Personne n’est mort. » Elle a eu quelques patients plus âgés souffrant de diabète, d’obésité et d’autres conditions médicales qui étaient assez malades avec le Covid‑19, mais elle les a gardés hors de l’hôpital avec une combinaison de thérapies médicamenteuses recommandées par le Dr McCullough.

« Les vaccins ne sont donc pas toujours la réponse à tous les problèmes. »

Selon elle, pour le Covid‑19, la meilleure réponse était un traitement précoce.

Mais le gouvernement et un programme politique ont fait taire et persécuté les médecins qui traitaient les patients de manière précoce avec des médicaments plus anciens et plus sûrs, poursuit‑elle.

Le Dr Zelenko, un médecin pratiquant à Monroe, dans l’État de New York, avait traité 3000 patients présentant les symptômes du Covid‑19 avec l’hydroxychloroquine, un médicament antipaludéen, l’azithromycine et le sulfate de zinc, et seuls trois de ses patients à haut risque sont morts, a écrit le Dr Joseph Mercola pour Epoch Times.

Le Dr McCullough, cardiologue, interniste, épidémiologiste et défenseur du traitement précoce du Covid‑19, a coécrit deux articles scientifiques sur le thème du traitement précoce du Covid‑19, et le second « est devenu la base d’un guide de traitement à domicile », a poursuivi le Dr Mercola.

Comment traiter les lésions dues aux vaccins

Pour aider les personnes souffrant de lésions dues à des vaccins, la Fondation Truth for Health a préparé une brochure éducative expliquant les effets indésirables des vaccins et les options de traitement, explique le Dr Vliet. Elle travaille également bénévolement en tant que présidente et directrice générale de la fondation.

Les traitements comprennent une combinaison de médicaments sur ordonnance, de produits nutraceutiques, de suppléments, d’aliments, de neuroprotection, de stimulants immunitaires, ainsi que des changements de mode de vie.

Le Dr Vliet utilise cette approche combinée pour traiter ses patients, avec des résultats positifs.

« L’un des médicaments fondamentaux qui a eu d’énormes avantages pour les patients que je traite, par exemple, est l’hydroxychloroquine, parce que c’est un anti‑inflammatoire, un modulateur immunitaire, un antiviral. »

« Nous n’avons jamais eu, dans l’histoire du programme de vaccination dans le monde, une injection expérimentale qui traverse la barrière hémato‑encéphalique, pénètre dans le cerveau lui‑même, et dans le système nerveux. »

« C’est ce que font les injections de thérapie génique Covid. Elles traversent également la barrière placentaire… On comprend donc pourquoi ces injections expérimentales de thérapie génique causent autant de dommages aux bébés en développement dans l’utérus, au cerveau et au système nerveux central des enfants et des adultes. »

Comme les médecins comprennent le mécanisme d’action des vaccins, ils peuvent utiliser les médicaments existants pour traiter les effets indésirables, affirme‑t‑elle.

Poursuites judiciaires

La Truth for Health Foundation est en train de déposer deux plaintes devant un tribunal fédéral au sujet des ordres et mandats illégaux concernant des produits expérimentaux.

« Tous les produits expérimentaux, les masques et les vaccins ne sont autorisés qu’en cas d’urgence. Aucun d’entre eux n’est approuvé par la FDA pour le Covid. Cela signifie qu’il est illégal de mandater un de ces produits EUA. »

Récemment, des travailleurs de la santé ont conclu un accord de 10 millions de dollars contre leur employeur au sujet du mandat d’injection du Covid‑19. Les employeurs privés ne bénéficient pas de la même protection en matière de responsabilité que le gouvernement et les fabricants de vaccins.

« Cette affaire a ouvert la porte à des milliers d’autres poursuites contre les employeurs privés qui ont mis en œuvre ces mandats et ont coûté leur emploi à des personnes. »

Des travailleurs de la santé protestent contre le mandat de vaccination de NorthShore University HealthSystem devant l’hôpital Evanston à Evanston, IL, le 12 octobre 2021. (Cara Ding/Epoch Times)

Une douzaine de travailleurs du NorthShore University Health System, dans l’Illinois, ont intenté un procès en octobre 2021, arguant que l’établissement refusait illégalement les exemptions religieuses au mandat. En juillet, les parties au litige ont accepté de régler cette affaire.

Selon les termes de l’accord, NorthShore versera 10,3 millions de dollars dans un fonds de règlement pour les travailleurs affectés par ses décisions – plus précisément, les travailleurs qui ont demandé un accommodement religieux et n’ont pas réussi à l’obtenir et qui ont soit reçu un vaccin pour éviter le licenciement, soit été licenciés ou ont démissionné de leur emploi. Environ 473 travailleurs entrent dans cette catégorie.

La société a également accepté de réembaucher tous les employés qui ont été licenciés pour avoir refusé de se faire vacciner en raison de leurs convictions religieuses.

Déclaration des lésions dues aux vaccins

Il existe un système en ligne pour signaler au gouvernement les effets secondaires dus aux vaccins, le VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System). Le problème est que saisir des informations dans le système est compliqué et prend beaucoup de temps.

De plus, seuls 10% environ de tous les effets indésirables des vaccins sont signalés au VAERS, comme l’ont estimé en 2012 des chercheurs de Harvard, malgré le fait que la saisie des données sur les incidents indésirables peut être effectuée par n’importe qui et que les professionnels de la santé sont tenus de signaler certains types d’effets secondaires.

C’est pourquoi la Truth for Health Foundation a créé son propre système de signalement des effets secondaires liés aux vaccins. Cette plateforme en ligne permet aux gens de signaler « facilement et rapidement » leurs blessures, même à partir d’un appareil mobile, explique le Dr Vliet.

Une fois les données accumulées, le comité consultatif médical de la fondation, composé de scientifiques, de médecins et d’épidémiologistes, aidera à les analyser, et les rapports produits sur la base des données recueillies seront rendus publics.

Zachary Stieber a contribué à cet article.

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