L’art du «non»: comment dire non sans se sentir coupable

25 juin 2022 Mis à jour: 25 juin 2022
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Vous n’êtes pas la seule à avoir du mal à dire non. Cependant, en apprenant à utiliser davantage ce simple mot de trois lettres, vous réduirez votre stress, gagnerez un temps précieux et améliorerez votre qualité de vie en général.

Un non ferme

Il est beaucoup plus facile de dire non lorsque l’autre personne est de votre côté. Remerciez-la d’avoir pensé à vous et dites-lui à quel point vous appréciez sa gentille proposition. Personne n’aime recevoir un refus, même lorsqu’il s’agit de décharger une partie de son travail sur votre bureau. Une fois que vous avez établi un ton positif, expliquez clairement et honnêtement pourquoi vous refusez. Si vous en ressentez le besoin, expliquez que vous êtes désolée de ne pas pouvoir l’aider et, si vous y pensez, proposez d’autres solutions. Vous pouvez vous sentir coupable ou mal à l’aise, mais ne laissez pas cela vous inciter à dire oui.

Remettre à plus tard

Il arrive que vous souhaitiez sincèrement aider, mais que vous n’ayez tout simplement pas le temps, l’énergie ou les ressources financières pour le faire. Dans ces situations, indiquez clairement que vous aimeriez aider plus tard, en laissant la porte ouverte. Les formules « Non, pas maintenant » et « Oui, mais pas tout de suite » sont claires et concises. Cela crée de la bonne volonté entre vous et l’autre personne. Au travail, « Je suis débordée en ce moment, j’aimerais bien, mais je ne peux pas le faire. » Ajouter que la tâche sur laquelle vous travaillez est urgente devrait contribuer à décourager toute discussion ultérieure.

Gagnez du temps

En dernier recours, si vous vous trouvez dans l’incapacité de dire non, que ce soit parce que vous êtes prise au dépourvu ou parce que vous avez besoin de plus de temps pour trouver une excuse acceptable, gagnez du temps. Des réponses neutres telles que « Laissez-moi y réfléchir » ou « Laissez-moi vous recontacter » sont très efficaces. Quoi qu’il en soit, ne vous mettez pas sous pression pour dire oui maintenant, et ne vous lancez pas dans une discussion sur les raisons pour lesquelles vous avez besoin de plus de temps. Utilisez ce délai pour vous ressaisir afin de pouvoir dire franchement et honnêtement non.

Restez simple

Évitez la tentation de trop expliquer. Il est dans la nature humaine de donner des détails proportionnellement à l’embarras dans lequel on se trouve. Nous voulons tous que les gens nous apprécient et nous considèrent comme capables et utiles. Justifier excessivement votre décision donne à l’autre personne une excellente occasion de faire valoir ses arguments et de vous faire changer d’avis. Cela fera qu’il sera plus difficile de dire non la prochaine fois. En fait, vous demandez à la personne qui fait la demande de valider votre refus. Faites en sorte que vos raisons soient courtes et gentilles, ou dites « Merci, mais je suis tellement débordée que je dois passer » ou « Désolée, je ne peux pas aujourd’hui. »

Revenir sur le oui

À un moment ou à un autre de notre vie, nous devons tous nous rétracter d’un engagement causé par un oui irréfléchi. Apprendre à se rétracter avec élégance est une compétence essentielle. Tout d’abord, prévenez l’autre personne dès que possible. Commencez la conversation en reconnaissant que vous vous êtes engagée à répondre à la demande, puis expliquez pourquoi vous vous trouvez dans l’incapacité de respecter l’accord et devez annuler. Si vous le pouvez, proposez une solution ou trouvez quelqu’un qui peut vous remplacer. Vous recevrez peut-être des réactions négatives ; prenez-les au sérieux. Ce n’est pas la fin du monde. C’est cependant une bonne leçon pour apprendre à dire non dès le départ la prochaine fois.

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