La Journée des droits de l’homme sera l’occasion de mettre l’accent sur les crimes liés au prélèvement d’organes en Chine

9 décembre 2021 Mis à jour: 9 décembre 2021
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Des parlementaires et des experts mettront en lumière le meurtre à l’échelle industrielle par la Chine de prisonniers de conscience pour leurs organes lors d’un prochain webinaire organisé pour la Journée internationale des droits de l’homme.

L’événement, qui se tiendra virtuellement à 10 heures HNE (15 h en France) le 10 décembre, examinera comment la Déclaration universelle des droits de l’homme des Nations unies « n’a pas réussi à protéger l’humanité de ce crime abominable », selon le texte de présentation. Doctors Against Forced Organ Harvesting (DAFOH), un groupe de défense basé à Washington, organise ce webinaire.

Le régime chinois commet des prélèvements forcés d’organes  sur des prisonniers de conscience depuis des années, et à une échelle importante, a conclu le ChinaTribunal – un tribunal populaire indépendant présidé par Sir Geoffrey Nice – dans son jugement final (pdf), publié en 2019.

Le rapport du China Tribunal indique qu’il est « certain » que les organes proviennent de pratiquants de Falun Gong emprisonnés et qu’ils sont « probablement la source principale ». Le Falun Gong, également connu sous le nom de Falun Dafa, est une discipline spirituelle impliquant des exercices de méditation et un enseignement moral basé sur trois principes fondamentaux, la vérité, la compassion et la tolérance. Les pratiquants de cette discipline sont brutalement persécutés par le régime communiste chinois depuis 1999.

L’invitation au webinaire indique qu’à l’approche du 73e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, le monde est confronté à « exactement ce que la Déclaration avait pour but d’empêcher : le massacre odieux des pratiquants de Falun Gong et d’autres prisonniers de conscience en Chine pour leurs organes ».

Les allégations selon lesquelles le Parti communiste chinois (PCC) tuerait des pratiquants de Falun Gong pour vendre leurs organes à des fins de transplantation sont apparues pour la première fois en 2006. Depuis lors, de nombreuses enquêtes ont confirmé les détails macabres de cette atrocité.

Le prélèvement d’organes est extrêmement lucratif pour le PCC. Lors d’une audience du 29 novembre devant la sous-commission des droits de l’homme du Parlement européen, Sir Geoffrey Nice a déclaré que le régime chinois pouvait gagner jusqu’à un demi-million de dollars du corps de chaque victime.

La campagne nationale de répression du PCC contre les pratiquants de Falun Gong a été qualifiée de « génocide froid » par les experts, en raison des efforts graduels et persistants du régime pour anéantir le groupe de pratiquants au cours des deux dernières décennies. Ce terme est utilisé par opposition à un « génocide chaud » qui vise à éliminer un groupe en peu de temps.

« Comment alors réagir face à une violation aussi flagrante ? » demande le texte de présentation.

Selon le Dr Torsten Trey, directeur exécutif de DAFOH, lorsqu’on traite avec le PCC, la réponse consiste à faire preuve de fermeté.

« Apaiser la Chine en gardant le silence sur les droits de l’homme fondamentaux n’a jamais entraîné aucun changement », a déclaré M. Trey à Epoch Times. « Au contraire, le monde doit se serrer les coudes, être déterminé et exiger de la Chine qu’elle mette fin aux prélèvements forcés d’organes sur les pratiquants de Falun Gong encore en vie. »

Le webinaire mondial est actuellement ouvert aux inscriptions.

Parmi les orateurs invités figurent des parlementaires du monde entier, tels que le représentant américain Scott Perry (Parti républicain-Pennsylvanie), le député canadien Garnett Genuis et le Lord britannique Philip Hunt. Ces deux derniers sont partisans d’une législation qui rendrait illégal le fait que des citoyens canadiens et britanniques, notamment, soient les bénéficiaires d’organes prélevés sur des prisonniers de conscience chinois.


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