Kyle Rittenhouse a droit à une autre forme de justice

2 décembre 2021 Mis à jour: 2 décembre 2021
FONT BFONT SText size

Une chose est certaine, en ce moment, les avocats de Kyle Rittenhouse, récemment acquitté, font des heures supplémentaires. Ils passent au peigne fin toutes les déclarations calomnieuses faites sur ce jeune homme. Chaque commentaire diffamatoire formulé avant que les faits ne soient présentés devant un tribunal est maintenant sous le microscope pour un éventuel litige.

Qui risque d’être poursuivi en justice ? Les hommes politiques, dont le président Joe Biden, alors candidat sans immunité présidentielle, la première figure publique très en vue à déclarer que le jeune Kyle était membre d’une milice de l’Illinois. Il a diffusé une publicité de campagne condamnant les « suprématistes blancs » et comportant une photo du jeune homme, alors âgé de 17 ans. Plusieurs membres du Congrès, comme le représentant Cori Bush (démocrate), ont repris le slogan de « suprématie blanche » anti-Rittenhouse. Et même après l’acquittement, le représentant Adriano Espaillat (démocrate) a qualifié Kyle Rittenhouse de « meurtrier qui est une fois de plus en liberté ».

Oui, les politiciens peuvent être poursuivis pour diffamation pour des déclarations publiques faites « en dehors de leur siège », et il sera intéressant de voir comment l’équipe de Kyle Rittenhouse s’y prendra.

Mais ce sont les organisations de médias qui sont les premières cibles évidentes des poursuites judiciaires. De nombreux journalistes et experts de la télévision ont condamnés Kyle Rittenhouse dès le départ. Et ce, malgré la disponibilité d’une vidéo montrant le jeune homme poursuivi, renversé et violemment attaqué cette nuit fatidique. La caméra a également suivi Kyle Rittenhouse après la fusillade, alors qu’il tentait immédiatement de se rendre à la police.

Bien avant que les faits du procès n’apparaissent,  les chaînes MSNBC et CNN ont fréquemment répété la théorie selon laquelle Kyle Rittenhouse a agi comme un « justicier armé », un « terroriste national » et un « raciste ». Même après le verdict, un animateur de MSNBC a appelé Kyle Rittenhouse « ce petit suprémaciste blanc meurtrier »… de la pure diffamation.

Malgré les rapports de CBS et d’autres médias, Kyle Rittenhouse n’a pas franchi les frontières de l’État « armé pour la bataille ». Kyle vivait avec sa mère dans la ville voisine d’Antioch, dans l’Illinois, mais il avait un emploi, son père et de nombreux parents à Kenosha, dans le Wisconsin. Selon la loi, il était légalement autorisé à porter le fusil qu’il avait ce soir-là.

Les faits comptent. Les trois hommes plus âgés, ayant chacun un passé criminel violent, qui ont attaqué Kyle cette nuit-là étaient blancs, pas noirs. Et comme les personnes ouvertes d’esprit l’ont appris au cours du procès, Kyle n’était rien de ce que les médias ont prétendu. Il travaillait comme maître-nageur et était un cadet de la police dévoué qui étudiait pour devenir ambulancier et infirmier. Avant le tir fatal, il était sorti pour effacer des graffitis obscènes peints à la bombe sur un bâtiment public. Est-ce que ça ressemble à un terroriste ?

Trop de journaux pour être mentionnés dans cet article limité ont suivi cette histoire erronée sur Kyle Rittenhouse. Et les fausses descriptions ont pris des allures de tsunami sur les médias sociaux et dans la conscience publique. Facebook, ce pseudo-phare de la liberté d’expression, a bloqué toute publication favorable à Kyle Rittenhouse.

« Nous avons qualifié la fusillade de Kenosha de meurtre de masse et supprimons les messages de soutien au tireur », a déclaré Facebook à l’époque. Tout message contenant les mots « Free Kyle » a été bloqué. Souvenons-nous de cela lorsque nous entendons Mark Zuckerberg affirmer que sa plateforme ne censure aucun contenu.

Ce gamin n’a jamais eu la moindre chance dans le tribunal corrompu de l’opinion publique. C’est un miracle que la ville de Kenosha ait pu avoir un jury impartial.

Les défenseurs des médias coupables mentionneront probablement la liberté d’expression dans le cadre de leur défense. Il est amusant de voir comment certains peuvent embrasser si fermement un droit protégé par la Constitution – la liberté d’expression – et en oublier un autre, à savoir le droit à la légitime défense.

En 2019, Nick Sandmann, un lycéen du Kentucky, a été accusé par plusieurs grands médias d’avoir agressé un Amérindien lors de manifestations à Washington, D.C. Leur face-à-face filmé a été décrit par CNN, ABC, CBS, le Washington Post, le New York Times et d’autres comme une confrontation provoquée par un adolescent manifestement raciste portant une casquette « Make America Great Again ». La vidéo complète a révélé que le jeune Sandmann n’avait rien fait de tel.

Nick Sandmann a finalement poursuivi 7 médias pour plus de 800 millions de dollars. Après des règlements à l’amiable, il est maintenant présumé multimillionnaire. Nick Sandmann a récemment écrit un article d’opinion dans lequel il déclare : « Les médias libéraux corrompus sont venus me chercher, tout comme ils sont venus chercher Kyle Rittenhouse, et s’il décide d’intenter un procès, je lui dis d’y aller et de demander des comptes aux médias. »

Cela semble être le meilleur moyen de contrôler le lynchage politique/médiatique.


Rejoignez-nous sur Telegram pour des informations libres et non censurées :
👉 t.me/Epochtimesfrance

Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles d’Epoch Times.

Soutenez Epoch Times à partir de 1€

Comment pouvez-vous nous aider à vous tenir informés ?

Epoch Times est un média libre et indépendant, ne recevant aucune aide publique et n’appartenant à aucun parti politique ou groupe financier. Depuis notre création, nous faisons face à des attaques répétées pour faire taire nos informations. C'est pourquoi, nous comptons sur votre soutien pour défendre notre journalisme indépendant et pour continuer, grâce à vous, à faire connaître la vérité.

Recommandé