«Je n’arrivais plus à respirer»: un septuagénaire remercie les CRS venu l’aider après une noyade

1 août 2022 Mis à jour: 1 août 2022
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Pour Serge, le 9 juillet 2022 aurait pu être le dernier jour de sa vie. Septuagénaire, il habite à la Grande‑Motte (Hérault) et adore les bains de mer. Ce jour‑là, il a été pris d’un malaise lorsqu’il nageait au large de la plage.

À 75 ans, Serge a bien failli se noyer le 9 juillet dernier, mais grâce à l’intervention rapide des maîtres‑nageurs‑sauveteurs de la Grande‑Motte, il est encore en vie. Une fois remis sur pied, il a donc tenu à aller les remercier chaleureusement pour leur intervention, explique France 3.

« Ça n’arrive pas souvent » de voir une personne sauvée revenir remercier les CRS nageurs‑sauveteurs, remarque Sébastien Grotte, l’un d’entre eux, qui surveille les plages depuis 28 ans. Non seulement les gens ne disent pas merci même si les CRS les recroisent, mais il est encore plus rare qu’ils arrivent avec du champagne et des gâteaux comme l’a fait Serge, accompagné de sa femme, en cette fin juillet.

« C’était touchant de le revoir », assure le sauveteur.

« Je me suis vu mourir »

Ce fameux 9 juillet, Serge va s’en souvenir longtemps. Après avoir fait un malaise en nageant assez loin de la plage selon son habitude, le septuagénaire avait la bouche pleine d’eau lorsqu’il a repris conscience. « J’ai paniqué. J’ai voulu nager, mais je n’arrivais plus à respirer. Je me suis vu mourir », se souvient‑il.

Heureusement pour lui, des vacanciers l’ont sorti de l’eau, à peine conscient, et les sauveteurs sont venus en jet‑ski le prendre en charge. Il a ensuite été évacué vers l’hôpital de Montpellier où il a passé quelques jours.

Une expérience qui change sa perception des choses

C’est tout naturellement qu’il est revenu remercier ses sauveurs, puisqu’ils ont fait leur travail avec cœur, assure‑t‑il. « Quand je rencontre des gens aussi gentils, j’ai envie de leur dire qu’ils ont été supers. »

Cette expérience a changé son regard sur bien des choses, dont sa perception des CRS. « Quand on pense CRS, on pense matraque. Et là franchement, ça n’a rien à voir », précise le Grand‑Mottois.

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