Ce que la gauche a fait aux femmes

15 avril 2022 Mis à jour: 15 avril 2022
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Comme je l’ai documenté à plusieurs reprises, la gauche détruit tout ce qu’elle touche. Il n’y a pas d’exception. Des universités aux lycées et maintenant même aux écoles primaires, en passant par les émissions télévisées, les sports, les arts et, de plus en plus, la science – partout la gauche agit telle une machine de destruction.

Les dégâts les plus évidents et tragiques peuvent être observés parmi les femmes.

En fait, rien ne démontre autant les effets de l’idéologie de gauche que ce qu’elle a fait aux femmes. Cette idéologie est tellement puissante qu’elle peut dominer même la nature innée des femmes.

En voici cinq exemples :

No 1 : Le désir de se lier à un homme

Tout au long de l’histoire, pratiquement toutes les femmes ont cherché un homme avec qui elles pouvaient établir un lien. Bien sûr, les progressistes diront que cela résulte du fait que toutes les sociétés ont implanté ce désir dans les femmes ou parce que la pression sociale ne leur laisse que peu de choix. Selon les progressistes, il n’est pas inné dans la nature féminine de chercher à se lier à un homme.

Mais qu’elle qu’en soit la raison – nature innée ou attente de la société – c’est un fait que le désir des femmes de trouver « leur homme » était pratiquement universel.

Puis est arrivé le féminisme moderne de gauche qui a communiqué à des générations de jeunes femmes par le biais de presque toutes les sources et tous les moyens d’influence, et en particulier les enseignants et les médias, qu’une femme n’a pas besoin d’un homme. En citant un aphorisme féministe, « une femme sans homme est comme un poisson sans vélo ».

Cependant, en réalité, la plupart des femmes ont besoin d’un homme – tout comme la plupart des hommes ont besoin d’une femme. La plupart des hommes ne mûrissent pas complètement sans une présence féminine, tandis que la plupart des femmes ne mûrissent pas complètement sans une présence masculine (je fais bien sûr référence aux femmes et aux hommes hétérosexuels). Si vous avez besoin de preuves, demandez alors à presque toutes les personnes mariées, hommes ou femmes, si le mariage les a fait mûrir.

N° 2 : Le désir de se marier

En plus de vouloir trouver « leur homme », la grande majorité des femmes voulaient se marier. On pensait que vouloir entrer en engagement officiel avec un homme faisait partie de la nature féminine. Pourtant, la gauche a également réussi à défaire cette partie de la nature des femmes.

Grâce à l’endoctrinement des féministes et autres porteurs de la pensée de la gauche, l’idée qu’une femme n’a pas besoin d’un homme a conduit à l’inévitable résultat : le mariage n’est pas nécessaire. Et il pourrait même être un outil d’oppression. En conséquence, dans de nombreux pays occidentaux, le pourcentage de femmes qui se marient est plus faible que jamais.

Cela a de graves conséquences sociales. Nous savons depuis longtemps que la plupart des crimes violents dans notre société sont commis par les hommes célibataires. Ils sont un vrai problème de société. Toutefois, ce que nous n’avons pas reconnu – et peut-être même pas perçu – ce sont les différents effets délétères du fait que les femmes ne se marient pas.

Bien que les femmes célibataires ne commettent pas autant de crimes violents que les hommes célibataires (bien qu’elles commencent, peut-être, à rattraper leur retard), les femmes célibataires, elles aussi, constituent de plus en plus un problème de société. Le fait le plus évident est que les femmes qui ont des enfants sans jamais avoir épousé leur père – ou un autre homme – sont à l’origine du pourcentage bien disproportionné de « personnes asociales ». De nombreuses femmes qui n’ont jamais eu d’enfant et ne se sont jamais mariées constituent également un problème de société. Elles sont plus susceptibles de se mettre en colère et d’exprimer cette colère en soutenant des mouvements radicaux qui sapent la société. Comme l’a constaté le magazine financier Barron’s, alors qu’à peine 14,2 % de la population américaine a contribué, en 2020, à des « causes de justice raciale » telles que Black Lives Matter, « près de la moitié des femmes célibataires aux États-Unis – un pourcentage plus élevé que celui des hommes célibataires ou des couples mariés – ont soutenu ou ont été activement impliquées dans des manifestations pour la justice raciale ».

N° 3 : Le désir d’avoir des enfants

Le désir d’avoir des enfants était considéré comme un désir encore plus profondément ancré dans la nature des femmes que celui de se lier à un homme et de se marier. Pourtant, de façon incroyable, l’idéologie de la gauche a réussi même à éliminer cette partie de l’image de la femme. En Occident, plus de femmes que jamais choisissent de ne pas avoir d’enfant. Regardez, par exemple, l’article intitulé « De plus en plus de femmes comme moi choisissent de ne pas avoir d’enfant. Est-ce l’ère du désengagement ?  » paru dans The Guardian. L’auteure de l’article le conclut de cette manière : « Je le dis clairement : je ne veux pas d’enfant, je n’en ai jamais voulu et je n’ai pas l’impression de manquer quoi que ce soit. Pour moi, c’est aussi évident que d’être en vie. » Et elle parle au nom d’un nombre toujours plus important de femmes.

N° 4 : Le désir d’avoir des relations sexuelles avec engagement

Une autre partie de la nature des femmes que la gauche a sapé est le désir d’une femme d’avoir des relations sexuelles avec un homme qui pourrait entrer en engagement avec elle. Ou, au moins, de n’avoir des relations sexuelles qu’avec un homme auquel elle est émotionnellement attachée. L’idéologie féministe de gauche a réussi à saper même cela. Par exemple, aux États-Unis, déjà trois générations de femmes ont été endoctrinées pour croire que leur nature sexuelle est la même que celle d’un homme. Par conséquent, elles peuvent avoir, tout comme les hommes, seulement des « coups d’un soir » – des relations sexuelles sans sentiment amoureux, sans engagement et sans aucune conséquence émotionnelle. Et c’est ce que font de nombreuses jeunes femmes. Cependant, comparées aux jeunes hommes qui s’adonnent à cette forme de sexe qui fait effectivement partie de la nature masculine, un pourcentage beaucoup plus élevé de femmes éprouvent des regrets, voire tombent dans la dépression.

N° 5 : Le désir de protéger l’innocence des enfants

La chose la plus étonnante que l’idéologie progressiste a faite aux femmes est peut-être le fait qu’elle a réussi à dompter le désir inné de femmes de protéger les enfants, en particulier leur innocence sexuelle. Les mouvements visant à enseigner aux très jeunes enfants la sexualité, la « fluidité de genre », etc., sont dirigés en grande partie par des femmes et sont également composés principalement de celles-ci.

La gauche semble démontrer que l’idéologie peut l’emporter sur la nature humaine. C’est ça le pouvoir de l’endoctrinement social. L’un des résultats inévitables en est une génération de jeunes femmes déprimées et de femmes d’âge moyen pleines de regrets – et ce, comme on ne l’a jamais vu dans l’histoire des pays occidentaux.

La gauche détruit tout ce qu’elle touche. Vous pouvez ajouter les femmes à la liste.

Dennis Prager est chroniqueur et animateur d’émissions radio diffusées à grande échelle.

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Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles d’Epoch Times.

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