Des scientifiques allemands trouvent des composants toxiques très inhabituels dans tous les vaccins Covid «sans exception»

26 août 2022 Mis à jour: 27 août 2022
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Un groupe de scientifiques allemands indépendants a découvert des composants toxiques – principalement métalliques – dans tous les échantillons de vaccins Covid analysés, « sans exception ». Leurs résultats ont été confirmés par recoupement à l’aide de nombreuses techniques de mesure.

Le « Groupe allemand de travail chargé de l’analyse des vaccins Covid » a affirmé que certains des éléments toxiques trouvés dans les flacons de vaccins AstraZeneca, Pfizer et Moderna ne figuraient pas dans les listes d’ingrédients fournies par les fabricants.

Les éléments métalliques suivants ont été trouvés dans les vaccins :

  • ‑ métaux alcalins : césium (Cs), potassium (K) ;
  • ‑ métaux alcalino‑terreux : calcium (Ca), baryum (Ba) ;
  • ‑ métaux de transition : cobalt (Co), fer (Fe), chrome (Cr), titane (Ti) ;
  • ‑ terres rares : cérium (Ce), gadolinium (Gd)
  • – métaux pauvres : aluminium (Al)
  • ‑ famille carbone : silicium (Si)
  • ‑ oxydes métalliques : soufre (S)

Ces substances, ont‑ils ajouté, « sont visibles au microscope à fond noir sous la forme de structures distinctes et complexes de différentes tailles, et ne peuvent être expliquées que partiellement comme résultant d’un processus de cristallisation ou de décomposition. Elles ne sauraient être imputées à une contamination résultant du processus de fabrication ».

Ils ont qualifié les résultats de préliminaires.

Le Dr Janci Lindsay n’a pas participé à l’étude, mais en tant que docteur en toxicologie, elle a commenté ces découvertes pour Epoch Times. Selon elle, les conclusions « sont étayés par les travaux menés par d’autres chercheurs de la communauté [médicale] internationale qui ont présenté des résultats similaires, comme le Dr Young, le Dr Nagase, le Dr Botha, le Dr Flemming, le Dr Robert Wakeling et le Dr Noak ».

« Le nombre et la cohérence des allégations de contamination, associés au silence inquiétant des organismes mondiaux de sécurité et de réglementation, laissent perplexe en termes de ‘transparence’ et du fait des déclarations continues de ces instances quant à la ‘sécurité’ des vaccins génétiques », a‑t‑elle ajouté.

Comparaison des cristaux dans le sang et dans le vaccin ; à gauche, on trouve des formations cristallines dans le sang des sujets vaccinés avec Comirnaty (BioNTech/Pfizer). Les images à droite montrent que ces types de cristaux sont également présents dans les vaccins Comirnaty. (Avec l’aimable autorisation de Helen Krenn)

Helena Krenn, la fondatrice du groupe, a soumis les résultats aux autorités allemandes pour un examen.

« Nous l’avons soumis aux membres du gouvernement et à des journaux disposant de la plateforme open‑debate.eu, uniquement en Allemagne, en Autriche et en Suisse », a‑t‑elle déclaré à Epoch Times.

Deux autres constatations importantes ont été faites : les échantillons de sang des personnes vaccinées présentaient des « changements significatifs » et les effets secondaires étaient plus nombreux en fonction de « la stabilité de l’enveloppe des nanoparticules lipidiques ».

Une nanoparticule lipidique est une particule extrêmement petite, une membrane liposoluble qui constitue le support de l’ARN messager (ARNm).

Méthodologie

« En utilisant un petit échantillon d’analyses de sang humain prélevé sur des personnes vaccinées et non vaccinées, nous avons déterminé que l’intelligence artificielle (IA) peut distinguer avec une fiabilité de 100% le sang des personnes vaccinées et non vaccinées. Cette constatation indique que les vaccins Covid‑19 peuvent modifier à long terme la composition du sang d’une personne vaccinée sans que celle‑ci en soit consciente », affirme l’étude.

Les résultats des changements physiologiques aigus et chroniques dans le sang des personnes vaccinées, discernés de manière cohérente par le logiciel d’IA, « font également écho aux résultats obtenus par de nombreux chercheurs et soutiennent les allégations de contamination et/ou d’altération », a déclaré le Dr Lindsay.

« Nous avons établi que les vaccins Covid‑19 contiennent invariablement, en plus des contaminants, des substances dont nous ne sommes pas en mesure de déterminer la finalité », souligne l’étude.

Le Groupe est composé de 60 membres, des médecins, des physiciens, des chimistes, des microbiologistes et des spécialistes de santé alternative, soutenus par des avocats et des psychologues.

Corps anormaux présents dans le vaccin vectoriel Janssen de Johnson & Johnson. Il convient de noter que des corps de ce type n’ont pas été repérés dans tous les échantillons. (Avec l’aimable autorisation de Helen Krenn)

Les scientifiques affirment que leurs résultats ont été confirmés par recoupement à l’aide des techniques de mesure suivantes : « La microscopie électronique à balayage (MEB), la spectroscopie X à dispersion d’énergie (EDX), la spectrométrie de masse (MS), la spectrométrie de masse à plasma à couplage inductif (ICP ‑ MS), la microscopie en champ clair (BFM), la microscopie en champ sombre (DFM) et le diagnostic par image du sang humain, ainsi que l’analyse des images au moyen de l’intelligence artificielle. »

Ils ont coopéré avec d’autres équipes dans différents pays qui menaient des recherches similaires. Toutes ont obtenu des résultats qui rejoignaient les leurs.

« Les résultats de notre analyse portant sur les vaccins peuvent, par conséquent, être considérés comme ayant fait l’objet d’une validation croisée », indique le rapport sur ses conclusions.

« Il faut bien sûr reconnaître que les travaux [du groupe de travail allemand] sont décrits comme des ‘résultats préliminaires’. Ils n’ont pas encore été publiés dans une revue à comité de lecture, la chaîne de contrôle ainsi que l’identité de bon nombre de ces scientifiques reste inconnue. Cependant, dans ce climat de forte tension et de censure lorsqu’il s’agit de contester la ‘sécurité et l’efficacité’ des vaccins génétiques, je peux moi‑même témoigner des difficultés rencontrées pour mener à bien des recherches basiques, et a fortiori pour publier ces travaux dans une revue à comité de lecture, afin d’aborder ces questions et d’en diffuser les résultats », a déclaré le Dr Lindsay.

Le vaccin Comirnaty de BioNTech/Pfizer présente une diversité et un grand nombre de corps inhabituels. Le grand nombre de plaquettes et de formes cristallines ne peut guère être interprété comme une présence d’impuretés. Elles apparaissent régulièrement et en grand nombre dans tous les échantillons. (Avec l’aimable autorisation de Helen Krenn)

Astra Zeneca, Moderna, Pfizer et J&J n’ont pas répondu à une demande de commentaire.

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