Des centaines de milliers d’euros d’argent public dépensés par l’UE pour des projets «Drag Queen», dans le cadre d’Erasmus+

20 juillet 2022 Mis à jour: 20 juillet 2022
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Des centaines de milliers d’euros ont été dépensés par l’Union européenne (UE) pour des événements de type « Drag Queen ». Destinés aux jeunes de divers pays d’Europe tels que l’Allemagne, l’Espagne, l’Autriche ou la Slovénie, ceux-ci sont directement liés au programme européen pour la jeunesse Erasmus+.

Selon l’eurodéputé allemand Nikolaus Fest, du parti conservateur Alternative pour l’Allemagne (AfD), plus de 220.000 euros ont été alloués à des projets « Drag Queen », dans le cadre de l’organisation de jeunesse de l’UE. Un rapport, examinant les dépenses publiques de l’UE, montre comment l’argent des contribuables a servi la cause LGBT, ainsi que le rapporte le média politique Breitbart London.

« L’UE montre qu’elle est déterminée à poursuivre coûte que coûte un agenda pervers »

Un rapport portant sur les dépenses publiques de l’UE, révèle un changement notoire idéologique et montre la guerre culturelle que l’Union tente d’imposer par tous les moyens, sous couvert de soutenir les jeunes dans l’éducation, la formation et le sport. Via le programme Erasmus+ de l’UE, sur la totalité du budget – estimé à 26,2 milliards d’euros – une partie, soit au moins 221.550 euros, a servi directement à financer des projets Drag LGBT, tels que Dragtivism à Barcelone, Drag It Up ! à Berlin ou encore United with Pride en Slovénie pour ne citer qu’eux.

Concernant le projet Drag It Up ! – qui a reçu 21.700 euros et s’est déroulé à Berlin en 2020 – le but était d’éduquer 38 jeunes queers. Selon la Commission européenne, ce projet a utilisé « l’éducation non formelle et informelle » pour apprendre comment se maquiller, porter des perruques, marcher en talons hauts, mais il était également destiné à enseigner « des méthodes pour brouiller et exagérer les rôles de genre binaires traditionnels ». « Ils apprendront à connaître la scène drag et queer riche et diverse de Berlin et se familiariseront avec les contextes historiques, sociaux et politiques du Drag, du militantisme queer et de l’art queer », précisait la description.

« En dilapidant l’argent des contribuables pour des leçons de rouge à lèvres et de la lingerie en dentelle pour les hommes, l’UE montre qu’elle est déterminée à poursuivre coûte que coûte un agenda pervers », a déclaré Nicolaus Fest à Breitbart London.

Organisation de spectacle de drag queens pour les enfants en Allemagne

Outre, le financement de camps d’été « diversifiés » et d’ « écoles conviviales pour les LBGT », l’UE a également dépensé 670.500 euros, toujours via le programme Erasmus, pour apprendre comment faire face à la « masculinité toxique », ou encore aborder des problèmes auxquels sont confrontés les « migrants queers ».

L’événement TransYouth, qui a eu lieu en juillet 2019 à Oldenburg (Allemagne), a reçu quant à lui 28.000€. Destiné aux enfants, le but de cet événement était d’offrir aux participants « un espace d’expression », avec l’organisation de spectacle de drag queens et d’ateliers « sur l’acceptation et la confrontation des émotions par le biais de l’éducation théâtrale », stipule le site de la Commission européenne. « L’idée derrière tout cela est de promouvoir la créativité et de faire en sorte que ce soit une expérience amusante pour tous de se voir transformés en leurs alter ego », mentionne encore le site.

Bien d’autres événements ont également été subventionnés par l’UE, notamment un camp d’une semaine qui s’est déroulé près de Göttingen (Allemagne) et auquel 75 « jeunes trans, inter, non binaires et en questionnement sur le genre » ont participé. Celui-ci a reçu 62.690 euros. Mais divers projets Drag Queen ont également eu le soutien de l’UE, notamment à Salzbourg en Autriche, mais aussi en Espagne lors de séminaires Dragtivism à Barcelone et à Gérone, ainsi qu’en Slovénie.

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