Une auteure albanaise rencontre des artistes avec « quelque chose de divin dans leur esprit »

Une auteure albanaise rencontre des artistes avec « quelque chose de divin dans leur esprit »

L’écrivaine Mimoza Kuchly à la sortie du spectacle Shen Yun le 18 janvier au soir au Palais des Congrès de Paris. (NTD Television)

2019/01/19

PARIS – L’auteure albanaise Mimoza Kuchly travaille actuellement à son nouveau livre, dans lequel le personnage principal est une Française amoureuse de la culture chinoise. Voir la renaissance de 5000 années de culture chinoise sur scène par la compagnie Shen Yun, en représentation à Paris au Palais des Congrès, a été pour elle une vraie source d’inspiration.

Nous avons rencontré une femme émue par la découverte d’une riche et longue tradition culturelle. « C’est quelque chose de magnifique », explique Mme Kuchly en sortant de la représentation du 18 janvier au soir.

« Je suis d’origine albanaise, et il y a eu une époque où l’Albanie et la Chine étaient des grands amis », commence-t-elle, « et je me souviens de ces rythmes-là, de la musique qu’on entendait à notre époque. On a grandi avec ça, et je l’ai trouvée ici – même si à l’époque c’était ce communisme, ce système qu’on a vécu dans les deux pays – ça m’a touchée, vraiment, et j’ai été deux fois plus impressionnée. »

L’Albanie, dans la région des Balkans, a subi tout au long de son histoire des vagues successives d’occupations étrangères et a fait partie du bloc soviétique de 1949 jusqu’en 1991, moment de l’effondrement du bloc de l’Est. Le pays a depuis fait sa transition vers une démocratie parlementaire et est candidate à l’adhésion à l’Union européenne.

Le communisme a pris le pouvoir en Chine au même moment qu’en Albanie, mettant fin à plusieurs millénaires de dynasties successives et d’une culture inspirée par le divin.

Comme pour beaucoup en Occident, la Chine, telle que Mimoza Kuchly se la représentait, passait par le miroir déformant de la « nouvelle culture » chinoise transmise depuis les années 60. Après avoir vu Shen Yun, ses yeux brillaient des images du mode de vie des mongols, de la poésie chinoise et, plus important, de son peuple : « L’histoire de Mongolie, ou les filles du lac, tout cela donne l’impression qu’on a vécu cette époque », s’émerveille-t-elle.

« Le spectacle transmet cette émotion, cela n’arrive pas tous les jours, cela n’arrive pas non plus dans toutes les cultures. Vraiment, on a l’impression ici, en deux heures de spectacle, de ressentir comme les Chinois sont fiers de cette culture, de leurs traditions, des valeurs qu’ils transmettent. »

Cette fierté des danseurs et musiciens que Mimoza Kuchly a ressentie alors qu’ils présentent leur culture, est sublimée par « les couleurs, le rythme, l’enthousiasme, les sourires… c’est quelque chose de formidable. »

« On voit que vous les Chinois, ou la culture chinoise, commencez par purifier l’esprit – c’était visible d’ailleurs [dans la scène] de la fille punie parce qu’elle avait cette croyance », continue l’auteure.

La culture traditionnelle chinoise s’est effectivement construite sur des valeurs issues du bouddhisme, du taoïsme et du confucianisme. Des principes comme la bienveillance et la justice, la sagesse et la propriété, le respect du divin. L’harmonie entre l’homme, le ciel et la terre a toujours été une notion centrale de la civilisation chinoise.

Mme Kuchly voit l’importance de ces valeurs pour le monde moderne : « Il manque cette spiritualité au monde, parce que la paix commence de l’intérieur du cœur humain. C’est formidable de voir la façon de communiquer des artistes de Shen Yun, ils sont en douceur, ils ont toujours le sourire. J’ai l’impression qu’ils sont toujours doux, qu’ils ont quelque chose divin dans leur esprit, dans leur cœur, dans leur tête. »

Propos recueillis par Guan Ning et NTD Television.

Epoch Times considère Shen Yun Performing Arts comme l’un des évènements culturels les plus importants de notre temps et assure la couverture des réactions du public depuis la création de la compagnie en 2006.